
Lynx lynx(Linnaeus, 1758)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Chevreuil européen
Capreolus capreolus

Renard roux
Vulpes vulpes
%203.jpg?width=220)
Lièvre d'Europe
Lepus europaeus

Lièvre variable
Lepus timidus

Cerf élaphe
Cervus elaphus

Sanglier
Sus scrofa

Agent de la toxoplasmose
Toxoplasma gondii
Renne
Rangifer tarandus

Écureuil roux
Sciurus vulgaris

Chamois des Alpes
Rupicapra rupicapra
Le Lynx lynx (Lynx boréal) est un mammifère de la famille des Felidae. Rare à l’échelle nationale, sa présence documentée est circonscrite à quelques secteurs de France. Prédateur, il se nourrit principalement de mammifères et de carnivores. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
Le Lynx boréal (Lynx lynx) est un mammifère de la famille des Felidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 85 cm pour 18 kg, il atteint une longévité maximale documentée de 27 ans à l’état sauvage. Son activité est principalement nocturne, et son régime alimentaire est principalement composé de vertébrés à sang chaud (mammifères et oiseaux). Évalué en En danger sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 118 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 841 communes (principalement 25, 01 et 39). Présent dans 79 sites Natura 2000 et 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 118 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
7 616 observations · 803 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 7 505 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 278 m – 1 522 m. Calculé sur 841 communes et 8 645 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Forêts, corniches calcaires, ruisseaux et marais de Vulvoz à Viry
ZSC · 1361
Hauts plateaux et contreforts du Vercors oriental
ZSC · 1361
Massif de la Lauzière
ZSC · 1361
Ubacs du Charmant Som et gorges du Guiers Mort
ZSC · 1361
Vallées et côtes de la Bienne, du Tacon et du Flumen
ZSC · 1361
Aiguilles Rouges
ZSC · 1361
Chaumes du Hohneck, Kastelberg, Rainkopf, et Charlemagne
ZSC · 1361
Crêts du Haut-Jura
ZSC · 1361
Dévoluy - Durbon - Charance - Champsaur
ZSC · 1361
Entrecôtes du Milieu - Malvaux
ZSC · 1361
Forêt du Massacre
ZSC · 1361
Forêts, landes et marais des Ballons d'Alsace et de Servance
ZSC · 1361
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Lynx lynx et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
152 partenaires écologiques documentés dans GloBI.