
Cypripedium calceolusL., 1753
Le Cypripedium calceolus (Cypripède sabot-de-Vénus) est une plante de la famille des Orchidaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Vit en association mutualiste avec des champignons. Protégée en France et inscrite à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
La Cypripède sabot-de-Vénus (Cypripedium calceolus) est une plante de la famille des Orchidaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 33 cm de hauteur, atteint sa première floraison plus de 5 ans après germination. Évaluée en Quasi menacée sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 77 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 693 communes (principalement 38, 73 et 01). Présente dans 53 sites Natura 2000 et 4 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Mésange nonnette
Poecile palustris

Bruant jaune
Emberiza citrinella

Moineau friquet
Passer montanus

Roselin cramoisi
Carpodacus erythrinus

Alouette des champs
Alauda arvensis
.jpg?width=220)
Mésange boréale
Poecile montanus
%20juvenile.jpg?width=220)
Rougegorge familier
Erithacus rubecula
.jpg?width=220)
Tourterelle turque
Streptopelia decaocto

Bruant proyer
Emberiza calandra

Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris
Cahiers d'habitats(7)
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 77 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
18 161 observations · 681 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 13 412 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage submontagnard (600-1 000 m) — fenêtre principale 303 m – 1 743 m. Calculé sur 693 communes et 19 939 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Bois de Morgon - Forêt de Boscodon - Bragousse
ZSC · 1902
Gorges du Tarn
ZSC · 1902
Haut Giffre
ZSC · 1902
Hauts de Chartreuse
ZSC · 1902
Hauts plateaux et contreforts du Vercors oriental
ZSC · 1902
Mont Colombier
ZSC · 1902
Montagne côte d'orienne
ZSC · 1902
Ceüse - montagne d'Aujour - Pic de Crigne - montagne de Saint-Genis
ZSC · 1902
Clarée
ZSC · 1902
Dévoluy - Durbon - Charance - Champsaur
ZSC · 1902
Formations forestières et herbacées des Alpes internes
ZSC · 1902
Forêt de Doulaincourt
ZSC · 1902
Gorges de la Jonte
ZSC · 1902
Haut Guil - Mont Viso - Val Preveyre
ZSC · 1902
La Bourne
ZSC · 1902
Landes, pelouses, forêts et prairies humides de Lus-la-Croix-Haute
ZSC · 1902
Le cul du Cerf à Orquevaux
ZSC · 1902
Massif de l'Obiou et gorges de la Souloise
ZSC · 1902
Massif de la Muzelle
ZSC · 1902
Massif de la Tournette
ZSC · 1902
Massif de la Vanoise
ZSC · 1902
Milieux forestiers du Châtillonnais avec marais tufeux et sites à sabot de Vénus
ZSC · 1902
Monts du matin, combe Laval et val Sainte-Marie
ZSC · 1902
Partie orientale du Massif des Bauges
ZSC · 1902
Pelouses du Toulois
ZSC · 1902
Pelouses, fourrés et forêts de Larran, du Pied du Mulet et de la montagne de Chabre
ZSC · 1902
Perron des Encombres
ZSC · 1902
Plaine de Bourg d'Oisans et ses versants
ZSC · 1902
Valgaudemar
ZSC · 1902
Vallées et côtes de la Bienne, du Tacon et du Flumen
ZSC · 1902
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Cypripedium calceolus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
79 partenaires écologiques documentés dans GloBI.