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Coenagrion mercuriale(Charpentier, 1840)
Le Coenagrion mercuriale (Agrion de Mercure) est un insecte de la famille des Coenagrionidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
L’Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale) est un insecte de la famille des Coenagrionidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 3 cm. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH2), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 62 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 8 144 communes (principalement 80, 13 et 26). Présent dans 354 sites Natura 2000 et 20 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Carassin argenté
Carassius gibelio

Tanche
Tinca tinca

Chevesne commun
Squalius cephalus
Carassin commun
Carassius carassius

Pseudorasbora
Pseudorasbora parva

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis
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Cincle plongeur
Cinclus cinclus

Truite arc-en-ciel
Oncorhynchus mykiss

Toxostome
Parachondrostoma toxostoma
EUNIS 2012(6)
Cahiers d'habitats(4)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 62 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
49 671 observations · 8 041 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 40 800 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 50 m – 478 m. Calculé sur 8 144 communes et 51 495 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Fondurane et Marais de la fustière
Arrêté de protection de biotope
Grands Paluds - Gonon
Arrêté de protection de biotope
Ile Du Val D'Auron Et Ses Abords
Arrêté de protection de biotope
L'île aux oiseaux et Iône de Touchelaze
Arrêté de protection de biotope
Les Freydières
Arrêté de protection de biotope
Marais De Distré
Arrêté de protection de biotope
Marais De Jean Varenne
Arrêté de protection de biotope
Marais Du Curnic
Arrêté de protection de biotope
Plaine Humide De La Noue Rouge
Arrêté de protection de biotope
Tourbière Des Régeasses
Arrêté de protection de biotope
L'île aux oiseaux et Iône de Touchelaze
Arrêté de protection des habitats naturels
Basses Vallées Angevines
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Camargue
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Impluvium D'Evian
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
La Petite Camargue
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Lac De Grand-Lieu
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Le Pinail
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Vernier Et Vallée De La Risle Maritime
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Vallées de la Scarpe et de l'Escaut
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
L'Asse
ZSC · 1044
Les Usses
ZSC · 1044
Les habitats naturels de l’arrière côte de Beaune
ZSC · 1044
Marais Vernier, Risle Maritime
ZSC · 1044
Marais alcalin et prairies humides de Baon
ZSC · 1044
Marais de Chaumont devant Damvillers
ZSC · 1044
Marais de Pagny-sur-Meuse
ZSC · 1044
Marais du Cassan et de Prentegarde
ZSC · 1044
Marais du Cotentin et du Bessin - Baie des Veys
ZSC · 1044
Marais du Val d'Ainan
ZSC · 1044
Vallée de l'Epte
ZSC · 1044
Vallée de la Lanterne
ZSC · 1044
Vallée du Loir de Vaas à Bazouges
ZSC · 1044
Vallées de la Saye et du Meudon
ZSC · 1044
Zones humides de l'arrière dune du littoral girondin
ZSC · 1044
Abers - Côte des légendes
ZSC · 1044
Anse de Goulven, dunes de Keremma
ZSC · 1044
Barthes de l'Adour
ZSC · 1044
Basse vallée du Loing
ZSC · 1044
Bassin du Thouet amont
ZSC · 1044
Belle Ile en mer
ZSC · 1044
Bocage humide de Cadaujac et Saint-Médard-d'Eyrans
ZSC · 1044
Bocage, forêts et milieux humides du Sud Morvan
ZSC · 1044
Bocages, forêts et milieux humides des Amognes et du bassin de la Machine
ZSC · 1044
Carrières de Loubeau
ZSC · 1044
Cluse du Lac d'Annecy
ZSC · 1044
Complexe du Changeon et de la Roumer
ZSC · 1044
Coteaux Calcaires du Sancerrois
ZSC · 1044
Crau centrale - Crau sèche
ZSC · 1044
Crêts du Haut-Jura
ZSC · 1044
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Coenagrion mercuriale et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
62 partenaires écologiques documentés dans GloBI.