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Macromia splendens(Pictet, 1843)
Le Macromia splendens (Cordulie splendide (La)) est un insecte de la famille des Macromiidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux aquatiques continentaux. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Cordulie splendide (La) (Macromia splendens) est un insecte de la famille des Macromiidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 421 communes (principalement 48, 07 et 30).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
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EUNIS 2012(4)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 514 observations · 415 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 3 365 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 45 m – 651 m. Calculé sur 421 communes et 3 627 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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