
Turdus merulaLinnaeus, 1758
Le Turdus merula (Merle noir) est un oiseau de la famille des Turdidae. Largement répandu en France. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des insectes. Inscrit à la Directive Oiseaux dans le cadre du réseau Natura 2000.
Source : Ontologia
Le Merle noir (Turdus merula) est un oiseau de la famille des Turdidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 103 g, il atteint une longévité maximale documentée de 22 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 50 % d’invertébrés, 20 % de fruits et 20 % de graines. Elle est inscrit à la Directive Oiseaux (annexe CDO22), considérée comme déterminante ZNIEFF. Documenté dans 32 439 communes (principalement 75, 25 et 06). Présent dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
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★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 55 m – 642 m. Calculé sur 32 439 communes et 2 027 175 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Taux de détection mensuel sur 1 847 382 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en janvier.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
.jpg?width=220)
Dasypsyllus gallinulae
Dasypsyllus gallinulae
Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia

Aubépine à un style
Crataegus monogyna

Viorne obier
Viburnum opulus

Sureau noir
Sambucus nigra
Bourdaine
Frangula alnus
Lierre grimpant
Hedera helix

Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea
Épervier d'Europe
Accipiter nisus

Prunier à grappes
Prunus padus
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 868 347 observations · 32 084 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Turdus merula et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
3784 partenaires écologiques documentés dans GloBI.