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Tringa nebularia(Gunnerus, 1767)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Renard roux
Vulpes vulpes

Pygargue à queue blanche
Haliaeetus albicilla
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Labbe parasite
Stercorarius parasiticus

Busard des roseaux
Circus aeruginosus

Loup gris
Canis lupus
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Labbe pomarin
Stercorarius pomarinus

Hibou des marais
Asio flammeus

Corneille noire
Corvus corone

Grue cendrée
Grus grus

Chouette hulotte
Strix aluco
Le Tringa nebularia (Chevalier aboyeur) est un oiseau de la famille des Scolopacidae. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux et de rongeurs. Protégé en France et inscrit à la Directive Oiseaux (Natura 2000).
Source : Ontologia
Le Chevalier aboyeur (Tringa nebularia) est un oiseau de la famille des Scolopacidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 187 g, il atteint une longévité maximale documentée de 24 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 80 % d’invertébrés, 10 % de vertébrés à sang chaud et 10 % de poissons. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Oiseaux (annexe CDO22), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 105 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 4 026 communes (principalement 13, 83 et 17). Présent dans 104 sites Natura 2000 et 4 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Cahiers d'habitats
Esp. prés.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 105 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
60 333 observations · 3 758 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 71 815 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 17 m – 404 m. Calculé sur 4 026 communes et 67 359 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Baie de Goulven
ZPS · A164
Baie de Morlaix
ZPS · A164
Domaine d'Orx
ZPS · A164
Lac du Der
ZPS · A164
Rivières de Pont-l'Abbé et de l'Odet
ZPS · A164
Tregor Goëlo
ZPS · A164
Étang du Bagnas
ZPS · A164
Baie d'Audierne
ZPS · A164
Baie de Quiberon
ZPS · A164
Baie de Saint-Brieuc - Est
ZPS · A164
Barthes de l'Adour
ZPS · A164
Basse Vallée du Var
ZPS · A164
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Tringa nebularia et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
126 partenaires écologiques documentés dans GloBI.