
(Stainton, 1854)
Le Stigmella oxyacanthella est un insecte de la famille des Nepticulidae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Stigmella oxyacanthella (Stigmella oxyacanthella) est un insecte de la famille des Nepticulidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 25 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 19 communes (principalement 06, 35 et 21).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Aubépine à un style
Crataegus monogyna
Chrysocharis nephereus
Chrysocharis nephereus
Chrysocharis pentheus
Chrysocharis pentheus
Cirrospilus vittatus
Cirrospilus vittatus
Pommier sylvestre
Malus sylvestris
Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia
Pommier domestique
Malus domestica
Pnigalio pectinicornis
Pnigalio pectinicornis
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Poirier commun
Pyrus communis
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 25 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
28 observations · 15 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 20 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 56 m – 748 m. Calculé sur 19 communes et 33 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Stigmella oxyacanthella.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).