
Pinus halepensisMill., 1768
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Tomicus destruens
Tomicus destruens

Sphaeropsis des pins
Sphaeropsis sapinea
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Processionnaire du Pin (La)
Thaumetopoea pityocampa

Rouge cryptogamique des pins
Lophodermium pinastri
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Polypore du pin
Porodaedalea pini
Bolet à base rose
Suillus collinitus
Rouille vésiculeuse de l'écorce des pins
Cronartium flaccidum

Coleosporium tussilaginis
Coleosporium tussilaginis
Ooencyrtus pityocampae
Ooencyrtus pityocampae
Le rougissement des pins pignons et d'Alep
Thyriopsis halepensis
Le Pinus halepensis (Pin d'Alep) est une plante de la famille des Pinaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les milieux forestiers. Fréquemment hôte de champignons et de coléoptères.
Source : Ontologia
Le Pin d'Alep (Pinus halepensis) est une plante de la famille des Pinaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Ligneuse et atteignant en moyenne 30 m de hauteur, au feuillage persistant, elle produit des graines de 23,4 mg. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, il ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 279 espèces partenaires documentées à travers 8 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 1 552 communes (principalement 13, 83 et 06).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. diagn.
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
EUNIS 2022
Esp. const.
Esp. const.
Esp. diagn.
Esp. diagn.
Cahiers d'habitats
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 279 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Marge thermique vs France 2050 : +34.2 °C — marge thermique suffisante face au réchauffement projeté.
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
22 565 observations · 1 362 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 27 789 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en février.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 38 m – 565 m. Calculé sur 1 552 communes et 27 980 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Pinus halepensis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
331 partenaires écologiques documentés dans GloBI.