
Misgurnus fossilis(Linnaeus, 1758)
Le Misgurnus fossilis (Loche d'étang) est un poisson de la famille des Cobitidae. Rare à l’échelle nationale, sa présence documentée est circonscrite à quelques secteurs de France. Fréquemment hôte d’animaux. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
La Loche d'étang (Misgurnus fossilis) est un poisson de la famille des Cobitidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 30 cm, elle atteint une longévité maximale documentée de 22 ans à l’état sauvage. Évaluée en En danger sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 14 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documentée dans 155 communes (principalement 55, 67 et 08). Présente dans 10 sites Natura 2000 sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Loutre d'Europe
Lutra lutra
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Couleuvre helvétique (La)
Natrix helvetica
Caryophyllaeus laticeps
Caryophyllaeus laticeps
Cigogne blanche
Ciconia ciconia
Pseudocapillaria tomentosa
Pseudocapillaria tomentosa
Tylodelphys clavata
Tylodelphys clavata
Cormoran pygmée
Microcarbo pygmaeus
Acanthocephalus anguillae
Acanthocephalus anguillae
Crepidostomum metoecus
Crepidostomum metoecus
Neogryporhynchus cheilancristrotus
Neogryporhynchus cheilancristrotus
EUNIS 2012(6)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
2 368 observations · 154 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 2 183 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 30 m – 366 m. Calculé sur 155 communes et 2 369 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Misgurnus fossilis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
14 partenaires écologiques documentés dans GloBI.