
Hydroporus palustris(Linnaeus, 1761)
L’Hydroporus palustris (Hydropore des marais) est un insecte de la famille des Dytiscidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement d’amphibiens.
Source : Ontologia
L’Hydropore des marais (Hydroporus palustris) est un insecte de la famille des Dytiscidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 19 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 494 communes (principalement 01, 03 et 62).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Geai des chênes
Garrulus glandarius

Chocard à bec jaune
Pyrrhocorax graculus
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Bécasse des bois
Scolopax rusticola

Loriot d'Europe
Oriolus oriolus

Corbeau freux
Corvus frugilegus

Faisan de Colchide
Phasianus colchicus

Râle d'eau
Rallus aquaticus
Blongios nain
Ixobrychus minutus

Corneille noire
Corvus corone

Choucas des tours
Corvus monedula
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 19 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 062 observations · 468 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 081 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 46 m – 460 m. Calculé sur 494 communes et 1 170 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Hydropore des marais.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).