
Echinus esculentus
Linnaeus, 1758
Autres
- Animal
- Echinodermata
- Echinoidea
- Camarodonta
- Echinidae
Description
L’Echinus esculentus est un oursin de la famille des Echinidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux marins. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Synthèse Ontologia
L’Echinus esculentus (Echinus esculentus) est un animal de la famille des Echinidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 57 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 24 communes (principalement 29, 17 et 23).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Relations écologiques· 59 interactions documentées
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Filtrer par ordre / famille
Ordre
Famille
Syndesmis albida
Syndesmis albida
Syndesmis rubida
Syndesmis rubida

Laminaria hyperborea
Laminaria hyperborea
Pelseneeria stylifera
Pelseneeria stylifera

Ectocarpus siliculosus
Ectocarpus siliculosus
%20Figure%208.jpeg?width=220)
Asparagopsis à crochets
Asparagopsis armata
Feldmannia paradoxa
Feldmannia paradoxa

Ulvella leptochaete
Ulvella leptochaete
Polysiphonia stricta
Polysiphonia stricta
Habitats
d'après HABREFEUNIS 2012(39)
- A5.35Vase sableuse circalittoraleEsp. caract.
- A5.44Sédiments hétérogènes circalittorauxEsp. caract.
- A5.51Bancs de maërlEsp. caract.
- A5.62Moulières sur sédiment subtidalEsp. caract.
Cahiers d'habitats(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Habitats probables (via le réseau)
EstimationAgrégé depuis les habitats préférentiels de 57 partenaires écologiques connus.
- A3.2112Laminaria digitata et faune vivant sous les blocs de la frange infralittorale inférieure7
- A3.113Forêt de Laminaria hyperborea avec tapis faunistique (éponges et polyclinidés) et algues rouges foliacées sur roche infralittorale très exposée6
- A1.15Fucales soumises aux courants de marée6
- A3.21Laminaires et algues rouges sur roche infralittorale sous hydrodynamisme modéré6
- A1.215Rhodothamniella floridula sur roche du médiolittoral inférieur abrasée par le sable6
Voir 7 habitats de plusReplier
- A1.151Ascophyllum nodosum, éponges et ascidies sur roche du médiolittoral moyen soumise aux courants de marée6
- A3.211Laminaria digitata sur roche modérément exposée de l'infralittoral inférieur5
- A3.311Forêt mixte de Laminaria hyperborea et Laminaria ochroleuca sur roche infralittorale modérément exposée ou abritée5
- A3.223Laminaires mixtes et algues rouges sur blocs, galets et gravier infralittoraux soumis à de très forts courants de marées5
- A3.115Laminaria hyperborea avec algues rouges foliacées denses sur roche infralittorale exposée5
- A3.117Laminaria hyperborea et algues rouges sur paroi rocheuse verticale exposée5
- A2.711Récifs de Sabellaria alveolata sur roche médiolittorale abrasée par le sable5
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Répartition en France
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
36 observations · 22 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Calendrier d'observation
Taux de détection mensuel sur 755 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Enveloppe altitudinale
dérivée GBIF × DEM Copernicus 30 mAltitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
- Plus basse commune
- 5 m
- Altitude typique
- 49 m (plaine)
- Plus haute commune
- 580 m
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 13 m – 91 m. Calculé sur 24 communes et 40 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Observée dans 24 communes
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
- 29Plouzané5 obs.Graphe
- 29Poullan-sur-Mer4 obs.Graphe
- 29Plougonvelin2 obs.Graphe
- 29Guilvinec1 obs.Graphe
Consulter sur les bases externes
Noms vernaculaires
1 langueNoms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
- ENG
- Common Urchin
Laboratoire — outils applicables
Tous les outils →Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Contribuer à cette fiche
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.