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Draba incanaL., 1753
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Puccinia drabae
Puccinia drabae
Sphaerotheca drabae
Sphaerotheca drabae
Sphaerotheca fuliginea
Sphaerotheca fuliginea

Erysiphe cruciferarum
Erysiphe cruciferarum
Andrena florivaga
Andrena florivaga

Albugo candida
Albugo candida
Lasioglossum intermedium
Lasioglossum intermedium
Seladonia leucahenea
Seladonia leucahenea

Lasioglossum nitidiusculum
Lasioglossum nitidiusculum
Lasioglossum subhirtum
Lasioglossum subhirtum
Le Draba incana (Drave blanchâtre) est une plante de la famille des Brassicaceae. Rare à l’échelle nationale, sa présence documentée est circonscrite à quelques secteurs de France. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Drave blanchâtre (Draba incana) est une plante de la famille des Brassicaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 18 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0,12 mg. Évaluée en En danger sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 146 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la pollinisation. Documentée dans 29 communes (principalement 05, 65 et 64).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 146 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
189 observations · 29 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 99 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en janvier.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage subalpin (1 500-2 200 m) — fenêtre principale 604 m – 2 279 m. Calculé sur 29 communes et 204 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Draba incana et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
148 partenaires écologiques documentés dans GloBI.