
Coronilla coronataL., 1759
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
%20Zygaena%20fausta%20fausta%20-%20Amiel%20Tarn%20France%20-%20male.jpg?width=220)
Zygène de la Petite coronille (La)
Zygaena fausta

Puceron vert du Pêcher
Myzus persicae
Trifurcula ortneri
Trifurcula ortneri
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Zygène du Pied-de-Poule (La)
Zygaena filipendulae

Bruant jaune
Emberiza citrinella
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Tourterelle turque
Streptopelia decaocto

Bruant proyer
Emberiza calandra

Alouette des champs
Alauda arvensis

Moineau friquet
Passer montanus

Roselin cramoisi
Carpodacus erythrinus
Le Coronilla coronata (Coronille couronnée) est une plante de la famille des Fabaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Coronille couronnée (Coronilla coronata) est une plante de la famille des Fabaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 38 cm de hauteur, elle produit des graines de 6,9 mg. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 134 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 419 communes (principalement 25, 52 et 21). Présente dans 3 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 134 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 607 observations · 386 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 953 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 36 m – 545 m. Calculé sur 419 communes et 1 870 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Coronilla coronata et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
135 partenaires écologiques documentés dans GloBI.