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Conocephalus dorsalis(Latreille, 1804)
Le Conocephalus dorsalis (Conocéphale des Roseaux) est un insecte de la famille des Tettigoniidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des insectes. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Conocéphale des Roseaux (Conocephalus dorsalis) est un insecte de la famille des Tettigoniidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 3 001 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 1 991 communes (principalement 77, 62 et 80). Présente dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Faucon hobereau
Falco subbuteo

Renard roux
Vulpes vulpes
Contarinia cybelae
Contarinia cybelae

Phronia tenuis
Phronia tenuis
Epicypta aterrima
Epicypta aterrima
Spurgia capitigena
Spurgia capitigena
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Cicadelle verte
Cicadella viridis
Herina parva
Herina parva

Bruant des roseaux
Emberiza schoeniclus
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Ilione lineata
Ilione lineata
EUNIS 2012(3)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 3001 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
5 084 observations · 1 897 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 4 268 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 24 m – 583 m. Calculé sur 1 991 communes et 5 379 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Conocephalus dorsalis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
3001 partenaires écologiques documentés dans GloBI.