
Arion fuscus(O.F. Müller, 1774)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Canard colvert
Anas platyrhynchos

Foulque macroule
Fulica atra

Gallinule poule-d'eau
Gallinula chloropus
Salamandre tachetée (La)
Salamandra salamandra
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Grive musicienne
Turdus philomelos

Râle d'eau
Rallus aquaticus
Blongios nain
Ixobrychus minutus

Goéland leucophée
Larus michahellis

Abax inerme
Abax parallelus
L’Arion fuscus (Loche rousse) est un gastéropode de la famille des Arionidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement de champignons.
Source : Ontologia
La Loche rousse (Arion fuscus) est un gastéropode de la famille des Arionidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 24 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 198 communes (principalement 59, 52 et 38).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 24 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
399 observations · 197 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 361 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 64 m – 597 m. Calculé sur 198 communes et 407 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Loche rousse.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).