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(Bruand, 1851)
Le Wockia asperipunctella est un insecte de la famille des Urodidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
Le Wockia asperipunctella (Wockia asperipunctella) est un insecte de la famille des Urodidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 29 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 9 communes (principalement 31, 89 et 04).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Saule glauque
Salix caesia

Saule blanc
Salix alba

Saule de Suisse
Salix helvetica
Saule à feuilles de serpolet
Salix serpillifolia

Saule rampant
Salix repens

Saule réticulé
Salix reticulata

Saule faux daphné
Salix daphnoides

Saule brièvement denté
Salix breviserrata

Saule à oreillettes
Salix aurita
Saule glauque soyeux
Salix glaucosericea
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 29 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
11 observations · 7 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 12 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 145 m – 1 004 m. Calculé sur 9 communes et 15 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Wockia asperipunctella.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).