
Salix helveticaVill., 1789
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Euura helveticae
Euura helveticae
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Andrena ruficrus
Andrena ruficrus

Obera bouffe
Oberea oculata
Lamie tisserand
Lamia textor
Chrysomèle populaire
Chrysomela populi

Chrysomèle Totoro
Gonioctena decemnotata
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Melampsora epitea
Melampsora epitea
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Byctiscus betulae
Byctiscus betulae
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Phyllobius argentatus
Phyllobius argentatus
Charançon bordé
Chlorophanus viridis
Le Salix helvetica (Saule de Suisse) est une plante de la famille des Salicaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les landes et fourrés. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Saule de Suisse (Salix helvetica) est une plante de la famille des Salicaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 836 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 66 communes (principalement 73, 74 et 38).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. caract.
EUNIS 2022
Esp. diagn.
Cahiers d'habitats
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Esp. caract.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 836 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 089 observations · 64 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 050 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage subalpin (1 500-2 200 m) — fenêtre principale 1 414 m – 2 445 m. Calculé sur 66 communes et 1 141 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
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Calcul du tissu écologique de Saule de Suisse.
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