
Ophiogomphus cecilia(Geoffroy in Fourcroy, 1785)
L’Ophiogomphus cecilia (Gomphe serpentin) est un insecte de la famille des Gomphidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux aquatiques continentaux. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Gomphe serpentin (Ophiogomphus cecilia) est un insecte de la famille des Gomphidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 6 cm. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 53 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 533 communes (principalement 37, 03 et 49). Présente dans 28 sites Natura 2000 et 2 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis
.jpg?width=220)
Cincle plongeur
Cinclus cinclus
Carassin commun
Carassius carassius

Loche transalpine
Cobitis bilineata

Tanche
Tinca tinca

Geai des chênes
Garrulus glandarius

Truite arc-en-ciel
Oncorhynchus mykiss

Loche franche
Barbatula barbatula

Toxostome
Parachondrostoma toxostoma
EUNIS 2012(5)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 53 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Niche thermique observée par superposition de la distribution GBIF avec WorldClim (calcul Logghe et al. 2025 sur Europe NW). Représente la T° moyenne annuelle des mailles où l’espèce a été observée. Repères France à titre indicatif.
Sources : Logghe et al. 2025 — overlay GBIF × WorldClim Europe NW. Repères France : T moy annuelle CHELSA 1981-2010 + projection DRIAS-2020 GWL20 (+2,7 °C). GlobTherm filtré aux groupes pour lesquels la comparaison à la T air a du sens (ectothermes terrestres + plantes) — exclut endothermes et aquatiques où la nature de la mesure (TNZ ou T eau) rend la comparaison non interprétable.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
3 655 observations · 508 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 3 122 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 62 m – 343 m. Calculé sur 533 communes et 3 932 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Carrière de Solignac (dite de Coucouron)
ZSC · 1037
La Loire de Candes Saint Martin à Mosnes
ZSC · 1037
Vallée de l'Allier nord
ZSC · 1037
Vallée de l'Allier sud
ZSC · 1037
Cours d'eau, tourbières, rochers et forêts des Vosges du nord et souterrain de Ramstein
ZSC · 1037
La Lauter
ZSC · 1037
La Moder et ses affluents
ZSC · 1037
La Sauer et ses affluents
ZSC · 1037
Milieux humides, forêts, pelouses et habitats à Chauves-souris du Morvan
ZSC · 1037
Val de Loire bocager
ZSC · 1037
Val de Loire nivernais
ZSC · 1037
Vallée de la Loire de Mosnes à Tavers
ZSC · 1037
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire
ZSC · 1037
Vallée de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau
ZSC · 1037
Vallées de la Loire et de l'Allier entre Cher et Nièvre
ZSC · 1037
Basse Sioule
ZSC · 1037
Basses vallées angevines, aval de la rivière Mayenne et prairies de la Baumette
ZSC · 1037
Massif forestier des Prieurés: Moladier, Bagnolet et Messarges
ZSC · 1037
Vallée de la Loire de Nantes aux Ponts-de-Cé et ses annexes
ZSC · 1037
Gorges de la Loire et affluents partie sud
ZSC · 1037
Lignon, Vizezy, Anzon et leurs affluents
ZSC · 1037
Massif forestier de Haguenau
ZSC · 1037
Secteur Alluvial Rhin-Ried-Bruch, Bas-Rhin
ZSC · 1037
Secteur Alluvial Rhin-Ried-Bruch, Haut-Rhin
ZSC · 1037
Sologne
ZSC · 1037
Vallée du Loir de Vaas à Bazouges
ZSC · 1037
Vallée du Narais, forêt de Bercé et ruisseau du Dinan
ZSC · 1037
Vosges du nord
ZSC · 1037
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Ophiogomphus cecilia et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
53 partenaires écologiques documentés dans GloBI.