
Lampetra fluviatilis(Linnaeus, 1758)
Le Lampetra fluviatilis (Lamproie de rivière) est un animal de la famille des Petromyzontidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux aquatiques continentaux. Prédateur, il se nourrit principalement de poissons. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
La Lamproie de rivière (Lampetra fluviatilis) est un animal de la famille des Petromyzontidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 50 cm pour 150 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 10 ans à l’état sauvage. Évaluée en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH5), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 19 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 515 communes (principalement 76, 80 et 50). Présente dans 54 sites Natura 2000 et 7 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Maquereau commun
Scomber scombrus

Truite de mer
Salmo trutta

Lavaret
Coregonus lavaretus

Sprat
Sprattus sprattus

Saumon de l'Atlantique
Salmo salar

Gardon
Rutilus rutilus

Grande alose
Alosa alosa

Lote
Lota lota

Alose feinte atlantique
Alosa fallax

Alose feinte méditerranéenne
Alosa agone
EUNIS 2012(4)
Cahiers d'habitats(4)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 19 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
26 135 observations · 514 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 25 398 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 14 m – 192 m. Calculé sur 515 communes et 26 139 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Cours De La Garonne, De L'Aveyron, Du Viaur Et Du Tarn
Arrêté de protection de biotope
Cours Inférieur De La Garonne
Arrêté de protection de biotope
Garonne Et Section Du Lot
Arrêté de protection de biotope
Rivière Dordogne
Arrêté de protection de biotope
Marais Du Cotentin Et Du Bessin, Baie Des Veys
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Et Tourbières Des Vallées De La Somme Et De L'Avre
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Panache de la Gironde et plateau rocheux de Cordouan (Système Pertuis Gironde)
ZSC · 1099
Bassin de l'Arques
ZSC · 1099
Camargue
ZSC · 1099
Corbie
ZSC · 1099
Estuaire de la Gironde
ZSC · 1099
Estuaire de la Loire Nord
ZSC · 1099
Estuaire de la Loire Sud - Baie de Bourgneuf
ZSC · 1099
Estuaire de la Seine
ZSC · 1099
L'Adour
ZSC · 1099
L'Yères
ZSC · 1099
La Dordogne
ZSC · 1099
La Garonne en Nouvelle-Aquitaine
ZSC · 1099
La Nivelle (estuaire, barthes et cours d'eau)
ZSC · 1099
Littoral Ouest du Cotentin de Bréhal à Pirou
ZSC · 1099
Marais Poitevin
ZSC · 1099
Marais Poitevin
ZSC · 1099
Marais Vernier, Risle Maritime
ZSC · 1099
Marais de Braud-et-Saint-Louis et de Saint-Ciers-sur-Gironde
ZSC · 1099
Marais du Haut Médoc
ZSC · 1099
Moyenne vallée de la Charente et Seugnes et Coran
ZSC · 1099
Pertuis Charentais
ZSC · 1099
Vallée de l'Isle de Périgueux à sa confluence avec la Dordogne
ZSC · 1099
Vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle
ZSC · 1099
Baie de Seine orientale
ZSC · 1099
Bocage humide de Cadaujac et Saint-Médard-d'Eyrans
ZSC · 1099
Estuaire de la Loire
ZSC · 1099
Falaises et dunes de Wimereux, estuaire de la Slack, Garennes et Communaux d'Ambleteuse-Audresselles
ZSC · 1099
Havre de Saint-Germain-sur-Ay et Landes de Lessay
ZSC · 1099
La Nive
ZSC · 1099
Le Petit Rhône
ZSC · 1099
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Lampetra fluviatilis et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
21 partenaires écologiques documentés dans GloBI.