
Eptesicus nilssonii(Keyserling & Blasius, 1839)
L’Eptesicus nilssonii (Sérotine de Nilsson) est un mammifère de la famille des Vespertilionidae. Sa présence documentée en France est localisé, principalement dans les milieux aquatiques continentaux. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des papillons. Il bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Sérotine de Nilsson (Eptesicus nilssonii) est un mammifère de la famille des Vespertilionidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 11 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 16 ans à l’état sauvage. Son activité est principalement nocturne, et son régime alimentaire est principalement composé d’invertébrés. Évaluée en Données insuffisantes sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH4), bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA), considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 489 communes (principalement 25, 70 et 39). Présente dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Mammifères
Chordés
Autres
614
interactions écologiques documentées
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
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★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 791 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
614 relations
Genette commune
Genetta genetta

Effraie des clochers
Tyto alba

Chouette hulotte
Strix aluco

Chouette de Tengmalm
Aegolius funereus
Épervier d'Europe
Accipiter nisus
Gonomyia lucidula
Gonomyia lucidula
Contarinia cybelae
Contarinia cybelae
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 291 observations · 489 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
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Sérotine de Nilsson interagit avec 614 espèces par 3 types d’interactions différents. Son réseau est plus connecté que 87 % des mammifères.