
Veronica longifoliaL., 1753
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Sphaerotheca fuliginea
Sphaerotheca fuliginea

Bourdon cryptique
Bombus cryptarum
Puccinia albulensis
Puccinia albulensis

Petit bourdon des landes
Bombus jonellus
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Bourdon des champs
Bombus pascuorum
Ramularia veronicicola
Ramularia veronicicola

Bourdon des forêts
Bombus lucorum
Sphaerotheca spireae
Sphaerotheca spireae
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Abeille domestique
Apis mellifera

Bourdon danois
Bombus soroeensis
Le Veronica longifolia (Véronique à feuilles longues) est une plante de la famille des Plantaginaceae. Rare à l’échelle nationale, sa présence documentée est circonscrite à quelques secteurs de France. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Véronique à feuilles longues (Veronica longifolia) est une plante de la famille des Plantaginaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 75 cm de hauteur, elle produit des graines de environ 0,05 mg. Évaluée en En danger critique sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 65 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement la pollinisation. Documentée dans 157 communes (principalement 67, 48 et 75). Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Cahiers d'habitats
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 65 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Position de la plante dans le triangle de Grime, calculée par l'algorithme StrateFy à partir de 3 traits foliaires (LA, LDMC, SLA). Compétitive / Stress-tolérante / Ruderale.
Stratégie mixte, équilibrée sur les trois dimensions — souvent espèces tolérantes très répandues.
Source : Pierce et al. 2017 (Functional Ecology) + dataset Hejda 2022. Données Dryad CC0. La position est calculée à partir de mesures foliaires (Leaf Area, Leaf Dry Matter Content, Specific Leaf Area) ; à interpréter comme une stratégie moyenne, peut varier localement.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
265 observations · 150 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 185 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 35 m – 697 m. Calculé sur 157 communes et 402 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Veronica longifolia et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
83 partenaires écologiques documentés dans GloBI.