
Sylvia atricapilla(Linnaeus, 1758)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia

Sureau noir
Sambucus nigra
Bourdaine
Frangula alnus

Viorne obier
Viburnum opulus

Aubépine à un style
Crataegus monogyna
Lierre grimpant
Hedera helix

Prunier à grappes
Prunus padus

Cornouiller sanguin
Cornus sanguinea

Cassis
Ribes nigrum

Nerprun purgatif
Rhamnus cathartica
Le Sylvia atricapilla (Fauvette à tête noire) est un oiseau de la famille des Sylviidae. Largement répandu en France. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des insectes. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est un oiseau de la famille des Sylviidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 17 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 14 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 50 % d’invertébrés, 30 % de fruits et 10 % de nectar. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 1 727 espèces partenaires documentées à travers 9 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 30 264 communes (principalement 13, 06 et 31). Présente dans 22 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 1727 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 097 554 observations · 29 370 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 097 666 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en avril.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 55 m – 661 m. Calculé sur 30 264 communes et 1 205 764 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Ancien aérodrome de Marigny
Arrêté de protection de biotope
Anse D'Arcot (Lac Amance) A Dienville
Arrêté de protection de biotope
Basse Vallée De L'Ibie
Arrêté de protection de biotope
Bois de la Thuliettaz
Arrêté de protection de biotope
Champ Vautier
Arrêté de protection de biotope
Combe à Claudius
Arrêté de protection de biotope
Etang De Courthézon
Arrêté de protection de biotope
Etangs Vaillant, Du Crêt Et Du Fort
Arrêté de protection de biotope
L'Automne
Arrêté de protection de biotope
Le Robinet, Les Roches, Malemouche, Les Oliviers
Arrêté de protection de biotope
Parc De La Fontaine Aux Fées
Arrêté de protection de biotope
Vigne des Pères
Arrêté de protection de biotope
Bras Mort De Freneuse
Arrêté de protection de biotope
Combe Des Moulins
Arrêté de protection de biotope
Combe de Vaconnant et secteur de Lédedian
Arrêté de protection de biotope
Grand marais d’Orcier
Arrêté de protection de biotope
Islon De La Barthelasse
Arrêté de protection de biotope
Les Concluses
Arrêté de protection de biotope
Marais Et Tourbières Du Plan De L'Eau
Arrêté de protection de biotope
Roussas (Roucoule, Combelière, Les Couriassses, Le Moulon)
Arrêté de protection de biotope
Site du Carnet
Arrêté de protection de biotope
Vallée du Curé
Arrêté de protection de biotope
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Sylvia atricapilla et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
1808 partenaires écologiques documentés dans GloBI.