
Strix alucoLinnaeus, 1758
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Mésange charbonnière
Parus major

Fauvette à tête noire
Sylvia atricapilla
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Martre des pins
Martes martes
Autour des palombes
Accipiter gentilis

Renard roux
Vulpes vulpes
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Oreillard roux
Plecotus auritus

Chevêche d'Athéna
Athene noctua

Murin de Daubenton
Myotis daubentonii

Merle noir
Turdus merula

Sérotine commune
Eptesicus serotinus
Le Strix aluco (Chouette hulotte) est un oiseau de la famille des Strigidae. Largement répandu en France, particulièrement dans les milieux forestiers. Prédateur, il se nourrit principalement d’oiseaux et de chauves-souris. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Chouette hulotte (Strix aluco) est un oiseau de la famille des Strigidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 472 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 22 ans à l’état sauvage. Son activité est principalement nocturne, et son régime alimentaire est composé à 80 % de vertébrés à sang chaud, 10 % de vertébrés à sang froid et 10 % d’invertébrés. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 491 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 21 108 communes (principalement 13, 34 et 21). Présente dans 14 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 491 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
122 380 observations · 19 876 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 113 368 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en décembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 52 m – 710 m. Calculé sur 21 108 communes et 146 442 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Ancien aérodrome de Marigny
Arrêté de protection de biotope
Basse Vallée De L'Ibie
Arrêté de protection de biotope
Cédraie Du Mont Ventoux : Série Des Cèdres De Rolland
Arrêté de protection de biotope
Etangs Vaillant, Du Crêt Et Du Fort
Arrêté de protection de biotope
Ile Du Val D'Auron Et Ses Abords
Arrêté de protection de biotope
L'Automne
Arrêté de protection de biotope
Landes Du Fuilet
Arrêté de protection de biotope
Marais D'Orville
Arrêté de protection de biotope
Vallée De L'Avène
Arrêté de protection de biotope
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Strix aluco et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
527 partenaires écologiques documentés dans GloBI.