Scrophularia alpestrisJ.Gay ex Benth., 1846
Le Scrophularia alpestris (Scrofulaire alpestre) est une plante de la famille des Scrophulariaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Scrofulaire alpestre (Scrophularia alpestris) est une plante de la famille des Scrophulariaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 3 communes (principalement 65, 31 et 64).
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
6
interactions écologiques documentées
Cahiers d'habitats
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. diff.
Comb. caract.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage montagnard (1 000-1 500 m) — fenêtre principale 1 109 m – 1 869 m. Calculé sur 3 communes et 3 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Taux de détection mensuel sur 5 443 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
6 relations
Ramularia carneola
Ramularia carneola
Peronospora sordida
Peronospora sordida
Uromyces scrophulariae
Uromyces scrophulariae
Hauptidia maroccana
Hauptidia maroccana
Ovularia duplex
Ovularia duplex
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
5 071 observations · 623 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Localités où l'espèce est documentée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
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