
Salmo truttaLinnaeus, 1758
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Gammarus pulex
Gammarus pulex

Lepidostoma hirtum
Lepidostoma hirtum
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Silo pallipes
Silo pallipes

Aselle aquatique (L')
Asellus aquaticus
Hydropsyche siltalai
Hydropsyche siltalai

Patelline des fleuves
Ancylus fluviatilis

Serratella ignita
Serratella ignita

Lepidostoma basale
Lepidostoma basale

Mystacides azureus
Mystacides azureus
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Chabot
Cottus gobio
Le Salmo trutta (Truite de mer) est un poisson de la famille des Salmonidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Insectivore, il chasse principalement des insectes et des animaux. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
La Truite de mer (Salmo trutta) est un poisson de la famille des Salmonidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1,4 m pour 50 kg, elle atteint une longévité maximale documentée de 38 ans à l’état sauvage. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 1 262 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 10 086 communes (principalement 80, 76 et 50). Présente dans 13 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. caract.
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 1262 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Marge thermique vs France 2050 : +16.1 °C — marge thermique suffisante face au réchauffement projeté.
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
562 774 observations · 4 681 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 437 355 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 79 m – 931 m. Calculé sur 10 086 communes et 1 954 911 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Bassin Hydrographique Du Ruisseau Du Vingt Bec
Arrêté de protection de biotope
Cours d'eau à truite fario et écrevisse à pieds blancs du bassin versant sarthe amont
Arrêté de protection de biotope
Ecrevisse à pieds blancs et espèces patrimoniales associées
Arrêté de protection de biotope
La Rouvre Et Ses Affluents
Arrêté de protection de biotope
Rivière La Guiel, Ses Affluents Et Zones Humides Associées
Arrêté de protection de biotope
Ruisseau D'Ocre
Arrêté de protection de biotope
Ruisseau De Poil Chevré
Arrêté de protection de biotope
Ruisseau De Tancoin
Arrêté de protection de biotope
Ruisseau de Tête le Moine
Arrêté de protection de biotope
Ruisseau de la Goutte des Mineurs
Arrêté de protection de biotope
Ruisseaux de Saint Nicolas, de la Sainte Catherine et du Reflet
Arrêté de protection de biotope
Ruisseaux de la Combe Hélienne et de la Goutte
Arrêté de protection de biotope
Marais Vernier Et Vallée De La Risle Maritime
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Salmo trutta et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
1362 partenaires écologiques documentés dans GloBI.