
Proserpinus proserpina(Pallas, 1772)
Le Proserpinus proserpina (Sphinx de l'Épilobe (Le)) est un insecte de la famille des Sphingidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
Le Sphinx de l'Épilobe (Le) (Proserpinus proserpina) est un insecte de la famille des Sphingidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 2 cm. Elle est protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH4), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 30 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 1 071 communes (principalement 36, 13 et 31). Présent dans 3 espaces protégés sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Insectes
Arthropodes
Lépidoptères
32
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 30 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 1 178 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
32 relations
Épilobe à petites fleurs
Epilobium parviflorum
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Oreillard roux
Plecotus auritus

Sérotine commune
Eptesicus serotinus
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Grand rhinolophe
Rhinolophus ferrumequinum

Épilobe à tige carrée
Epilobium tetragonum

Épilobe hérissé
Epilobium hirsutum
Onagre bisannuelle
Oenothera biennis

Silène penché
Silene nutans
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 455 observations · 1 003 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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