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Poecile montanus(Conrad von Baldenstein, 1827)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Mésange noire
Periparus ater
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Chevêchette d'Europe
Glaucidium passerinum
Sorbier des oiseleurs
Sorbus aucuparia
Gonomyia lucidula
Gonomyia lucidula
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus
Épervier d'Europe
Accipiter nisus

Sureau noir
Sambucus nigra
Persicaire maculée
Persicaria maculosa

Narcisse des poètes
Narcissus poeticus
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Dactylorhize de mai
Dactylorhiza majalis
Le Poecile montanus (Mésange boréale) est un oiseau de la famille des Paridae. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des insectes. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
La Mésange boréale (Poecile montanus) est un oiseau de la famille des Paridae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 11 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 11 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est omnivore. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 3 190 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 4 081 communes (principalement 25, 39 et 05). Présente dans 4 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 3190 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
27 064 observations · 3 318 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 25 075 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 106 m – 1 127 m. Calculé sur 4 081 communes et 39 320 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Poecile montanus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
3196 partenaires écologiques documentés dans GloBI.