McLachlan, 1884
Le Plectrocnemia praestans est un insecte de la famille des Polycentropodidae. Subendémique, sa présence est majoritairement concentrée en France et dans les pays limitrophes. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Le Plectrocnemia praestans (Plectrocnemia praestans) est un insecte de la famille des Polycentropodidae. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 140 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 28 communes (principalement 06 et 04).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Rotengle
Scardinius erythrophthalmus

Truite de mer
Salmo trutta

Toxostome
Parachondrostoma toxostoma

Truite du Rhône
Salmo rhodanensis
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Pipit des arbres
Anthus trivialis

Rossignol philomèle
Luscinia megarhynchos

Geai des chênes
Garrulus glandarius
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Panure à moustaches
Panurus biarmicus
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Bécasse des bois
Scolopax rusticola
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 140 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
142 observations · 28 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 136 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage subalpin (1 500-2 200 m) — fenêtre principale 1 035 m – 2 090 m. Calculé sur 28 communes et 144 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Plectrocnemia praestans.
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