Phoxinus phoxinus(Linnaeus, 1758)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Brochet
Esox lucius
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Polycentropus flavomaculatus
Polycentropus flavomaculatus

Chevesne commun
Squalius cephalus

Rhyacophila dorsalis
Rhyacophila dorsalis

Leuctra nigra
Leuctra nigra

Perche
Perca fluviatilis

Serratella ignita
Serratella ignita
Baetis rhodani
Baetis rhodani
Diplostomum phoxini
Diplostomum phoxini

Truite de mer
Salmo trutta
Le Phoxinus phoxinus (Vairon) est un poisson de la famille des Leuciscidae. Insectivore, il chasse principalement des insectes et des coléoptères. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Le Vairon (Phoxinus phoxinus) est un poisson de la famille des Leuciscidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 14 cm, il atteint une longévité maximale documentée de 11 ans à l’état sauvage. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 854 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 8 932 communes (principalement 09, 46 et 89). Présent dans 1 espace protégé sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 854 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
911 172 observations · 8 891 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 905 658 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en septembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 77 m – 729 m. Calculé sur 8 932 communes et 912 067 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Phoxinus phoxinus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
882 partenaires écologiques documentés dans GloBI.