
Phenacolimax major(A. Férussac, 1807)
Le Phenacolimax major (Semilimace des plaines) est un gastéropode de la famille des Vitrinidae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Semilimace des plaines (Phenacolimax major) est un gastéropode de la famille des Vitrinidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 7 espèces partenaires documentées à travers 1 type d’interactions, principalement la prédation. Documentée dans 1 002 communes (principalement 52, 41 et 67).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Râle d'eau
Rallus aquaticus
Blongios nain
Ixobrychus minutus

Goéland leucophée
Larus michahellis

Foulque macroule
Fulica atra

Gallinule poule-d'eau
Gallinula chloropus
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Grive musicienne
Turdus philomelos

Canard colvert
Anas platyrhynchos
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 7 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 829 observations · 980 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 695 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 95 m – 889 m. Calculé sur 1 002 communes et 1 871 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Semilimace des plaines.
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