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Oxyura jamaicensis(Gmelin, 1789)
L’Oxyura jamaicensis (Érismature rousse) est un oiseau de la famille des Anatidae. Espèce introduite et envahissante en France, son expansion constitue un enjeu écologique suivi. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des animaux. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
L’Érismature rousse (Oxyura jamaicensis) est un oiseau de la famille des Anatidae. D’un poids moyen de 608 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 20 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 60 % d’invertébrés et 40 % de graines. Elle est protégée au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 47 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 665 communes (principalement 53, 85 et 44). Présente dans 2 espaces protégés sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Introduite et invasive (impact écologique)
Oiseaux
Chordés
Autres
47
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 47 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 6 274 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
47 relations

Echinostoma revolutum
Echinostoma revolutum
Streptocara incognita
Streptocara incognita
Cloacotaenia megalops
Cloacotaenia megalops

Renouée des oiseaux
Polygonum aviculare

Capitella capitata
Capitella capitata

Distichlide en épi
Distichlis spicata
Capillaria anatis
Capillaria anatis

Potamot de Fries
Potamogeton friesii
Persicaire maculée
Persicaria maculosa

Goéland marin
Larus marinus
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
6 464 observations · 665 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Érismature rousse interagit avec 47 espèces par 3 types d’interactions différents. Son réseau est plus connecté que 33 % des oiseaux.