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(Redtenbacher, 1874)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Tetragnatha pinicola
Tetragnatha pinicola
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Épeire frelon
Argiope bruennichi

Corneille noire
Corvus corone

Râle d'eau
Rallus aquaticus

Geai des chênes
Garrulus glandarius
%20-%20Spiekeroog%2C%20Nationalpark%20Nieders%C3%A4chsisches%20Wattenmeer.jpg?width=220)
Bécasse des bois
Scolopax rusticola

Faisan de Colchide
Phasianus colchicus

Saltique arlequin
Salticus scenicus

Crave à bec rouge
Pyrrhocorax pyrrhocorax
Blongios nain
Ixobrychus minutus
L’Oulema duftschmidi est un insecte de la famille des Chrysomelidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
L’Oulema duftschmidi (Oulema duftschmidi) est un insecte de la famille des Chrysomelidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 0 cm. Son réseau écologique compte 97 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 243 communes (principalement 75, 76 et 18).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 97 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
304 observations · 208 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 302 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 39 m – 373 m. Calculé sur 243 communes et 367 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Oulema duftschmidi.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).