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Myrica galeL., 1753
Le Myrica gale (Myrique baumier) est une plante de la famille des Myricaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les tourbières et bas-marais. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
La Myrique baumier (Myrica gale) est une plante de la famille des Myricaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Ligneuse et atteignant en moyenne 1,5 m de hauteur, au feuillage deciduous/Evergreen, elle produit des graines de 1,3 mg et atteint sa première floraison entre 1 et 5 ans après germination. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également considérée comme déterminante ZNIEFF. Documentée dans 438 communes (principalement 33, 78 et 17). Présente dans 5 espaces protégés sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
104
interactions écologiques documentées
EUNIS 2012
Esp. caract.
Esp. diagn.
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
Esp. caract.
EUNIS 2022
Esp. diagn.
Cahiers d'habitats
Habitats de Saint-Pierre-et-Miquelon
Comb. caract.
Prodrome des végétations de France décliné (PVF2)
Comb. caract.
Comb. caract.
Esp. caract.
Comb. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 4 105 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Site des carrières de Guizengeard
Arrêté de protection de biotope
Lac De Grand-Lieu
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais De Grande Brière Et Du Brivet
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Marais Vernier Et Vallée De La Risle Maritime
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
104 relations
Cryptodiaporthe aubertii
Cryptodiaporthe aubertii
Rouille vésiculeuse de l'écorce des pins
Cronartium flaccidum
Mycoglaena myricae
Mycoglaena myricae

Disparate (Le)
Lymantria dispar
Obscurodiscus myricae
Obscurodiscus myricae
Valsella myricae
Valsella myricae

Spilonota ocellana
Spilonota ocellana

Hachée (La)
Rheumaptera hastata

Ecaille cramoisie (L')
Phragmatobia fuliginosa

Occulte (L')
Eurois occulta
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
4 813 observations · 438 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Myrique baumier interagit avec 78 espèces par 3 types d’interactions différents. Son réseau est plus connecté que 75 % des angiospermes.