
Link, 1809
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Amanite des césars
Amanita caesarea

Helvelle lacuneuse
Helvella lacunosa

Lactaire orangé
Lactarius aurantiacus
Chêne d'Auzende
Quercus x auzendei
Pin ponderosa
Pinus ponderosa

Champignon de Paris
Agaricus bisporus
Amanite rougissante
Amanita rubescens

Russule faux-lactaire
Russula delica

Cèpe de Bordeaux
Boletus edulis
Colza
Brassica napus
Le Mycogone rosea est un champignon de la famille des Hypocreaceae. Sa présence documentée en France est localisé. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des champignons.
Source : Ontologia
Le Mycogone rosea (Mycogone rosea) est un champignon de la famille des Hypocreaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 12 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documenté dans 26 communes (principalement 38, 59 et 45).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
30 observations · 25 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 33 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en octobre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 45 m – 863 m. Calculé sur 26 communes et 33 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Mycogone rosea.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).