
Mullus barbatusLinnaeus, 1758
Le Mullus barbatus (Rouget de vase) est un poisson de la famille des Mullidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement d’animaux.
Source : Ontologia
Le Rouget de vase (Mullus barbatus) est un poisson de la famille des Mullidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 38 cm pour 680 g. Son réseau écologique compte 70 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 20 communes (principalement 34, 06 et 18).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Guernade processe (La)
Processa canaliculata
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Crevette grise (La)
Crangon crangon
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Goniada maculata
Goniada maculata

Pectinaire
Lagis koreni

Grand Cormoran
Phalacrocorax carbo

Euphausia krohnii
Euphausia krohnii
Micronereis variegata
Micronereis variegata
Laonice cirrata
Laonice cirrata
Scoletoma laurentiana
Scoletoma laurentiana
Syllis cornuta
Syllis cornuta
Habitats d'intérêt communautaire (Habitats d’intérêt communautaire)(1)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Marge thermique vs France 2050 : +17.4 °C — marge thermique suffisante face au réchauffement projeté.
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
39 observations · 19 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 592 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en août.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 3 m – 259 m. Calculé sur 20 communes et 44 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Filtre par défaut : relations attestées par ≥ 2 observations. Les arêtes à 1 observation seule (taux d'erreur 30-50%) sont masquées pour la lisibilité.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Mullus barbatus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
70 partenaires écologiques documentés dans GloBI.