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Morlina glabra(Rossmässler, 1835)
Le Morlina glabra (Luisant étroit) est un gastéropode de la famille des Oxychilidae. Sa présence documentée en France est localisé. Prédateur, il se nourrit principalement de gastéropodes.
Source : Ontologia
Le Luisant étroit (Morlina glabra) est un gastéropode de la famille des Oxychilidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évalué en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, il ne fait l’objet d’aucun statut de protection officiel. Son réseau écologique compte 13 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 226 communes (principalement 10, 05 et 06).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Gallinule poule-d'eau
Gallinula chloropus
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Grive musicienne
Turdus philomelos

Canard colvert
Anas platyrhynchos

Râle d'eau
Rallus aquaticus
Blongios nain
Ixobrychus minutus

Goéland leucophée
Larus michahellis

Foulque macroule
Fulica atra

Escargot des haies
Cepaea nemoralis

Veloutée commune
Trochulus hispidus

Hélice des bois
Arianta arbustorum
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 13 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
346 observations · 155 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 349 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 72 m – 1 896 m. Calculé sur 226 communes et 596 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Luisant étroit.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).