
Matthiola incana(L.) W.T.Aiton, 1812
Le Matthiola incana (Matthiole blanchie) est une plante de la famille des Brassicaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Fréquemment hôte de champignons et de papillons. Elle bénéficie d’un Plan National d’Action dédié à sa conservation.
Source : Ontologia
La Matthiole blanchie (Matthiola incana) est une plante de la famille des Brassicaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-Woody/Woody et atteignant en moyenne 38 cm de hauteur, elle produit des graines de 2,1 mg et atteint sa première floraison moins d’un an après germination. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également bénéficiaire d’un Plan National d’Actions (PNA). Son réseau écologique compte 37 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement le parasitisme. Documentée dans 590 communes (principalement 13, 66 et 2A).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Hyaloperonospora parasitica
Hyaloperonospora parasitica

Sclerotinia sclerotiorum
Sclerotinia sclerotiorum

Botrytis cinerea
Botrytis cinerea

Fusarium oxysporum
Fusarium oxysporum

Thanatephorus cucumeris
Thanatephorus cucumeris

Lipaphis erysimi
Lipaphis erysimi

Albugo candida
Albugo candida
Colletotrichum gloeosporioides
Colletotrichum gloeosporioides

Erysiphe cruciferarum
Erysiphe cruciferarum

Piéride de la Rave (La)
Pieris rapae
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 37 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Position de la plante dans le triangle de Grime, calculée par l'algorithme StrateFy à partir de 3 traits foliaires (LA, LDMC, SLA). Compétitive / Stress-tolérante / Ruderale.
Dominante en milieux nutritifs récemment perturbés (cultures, friches riches).
Source : Pierce et al. 2017 (Functional Ecology) + dataset Hejda 2022. Données Dryad CC0. La position est calculée à partir de mesures foliaires (Leaf Area, Leaf Dry Matter Content, Specific Leaf Area) ; à interpréter comme une stratégie moyenne, peut varier localement.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
501 observations · 168 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 773 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mars.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 9 m – 272 m. Calculé sur 590 communes et 1 966 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Matthiola incana et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
47 partenaires écologiques documentés dans GloBI.