(Zetterstedt, 1840)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Épinoche à trois épines
Gasterosteus aculeatus

Rotengle
Scardinius erythrophthalmus
Vairon
Phoxinus phoxinus
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Grosbec casse-noyaux
Coccothraustes coccothraustes

Crave à bec rouge
Pyrrhocorax pyrrhocorax

Toxostome
Parachondrostoma toxostoma
Hirondelle de fenêtre
Delichon urbicum
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Mésange à longue queue
Aegithalos caudatus
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Martinet noir
Apus apus

Carassin argenté
Carassius gibelio
L’Isoperla obscura est un insecte de la famille des Perlodidae. Sa présence documentée en France est localisé. Insectivore, il chasse principalement des insectes et des diptères.
Source : Ontologia
L’Isoperla obscura (Isoperla obscura) est un insecte de la famille des Perlodidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Évalué en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN. Son réseau écologique compte 151 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 8 communes (principalement 31, 73 et 67).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 151 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
25 observations · 7 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 24 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 148 m – 809 m. Calculé sur 8 communes et 28 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Localités où l'espèce est documentée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Isoperla obscura.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).