(P.Karst.) Nannf., 1932
L’Hysteropezizella diminuens est un champignon de la famille des Dermateaceae. Espèce peu documentée hors des inventaires taxonomiques. Espèce parasite, ses hôtes connus incluent principalement des végétaux.
Source : Ontologia
L’Hysteropezizella diminuens (Hysteropezizella diminuens) est un champignon de la famille des Dermateaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 32 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement le parasitisme.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Autres
Ascomycètes
Autres
36
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 32 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
36 relations
Laîche noirâtre
Carex atrata

Laîche toujours verte
Carex sempervirens

Jonc arctique
Juncus arcticus

Airelle canneberge
Vaccinium oxycoccos

Laîche blanchâtre
Carex canescens

Laîche rostrée
Carex rostrata

Molinie bleue
Molinia caerulea

Linaigrette vaginée
Eriophorum vaginatum

Laîche humble
Carex humilis

Polytrichum commune
Polytrichum commune
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Hysteropezizella diminuens interagit avec 32 espèces par 3 types d’interactions différents. Son réseau est plus connecté que 99 % des autres.