
Graellsia isabellae(Graells, 1849)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Grand rhinolophe
Rhinolophus ferrumequinum

Pin noir
Pinus nigra

Pin sylvestre
Pinus sylvestris

Pin parasol
Pinus pinea
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Pin mugho
Pinus mugo

Pin Weymouth
Pinus strobus

Pin cembro
Pinus cembra
Le Graellsia isabellae (Isabelle (L')) est un insecte de la famille des Saturniidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux. Protégé en France et inscrit à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
L’Isabelle (L') (Graellsia isabellae) est un insecte de la famille des Saturniidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH5), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 7 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 146 communes (principalement 05 et 04). Présente dans 11 sites Natura 2000 sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
659 observations · 111 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 598 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en mai.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage montagnard (1 000-1 500 m) — fenêtre principale 675 m – 2 184 m. Calculé sur 146 communes et 1 470 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Coste Plane - Champerous
ZSC · 1075
Montagne de Val-Haut - Clues de Barles - Clues de Verdaches
ZSC · 1075
Bois de Morgon - Forêt de Boscodon - Bragousse
ZSC · 1075
Dormillouse - Lavercq
ZSC · 1075
Haut Guil - Mont Viso - Val Preveyre
ZSC · 1075
Montagne de Seymuit - Crête de la Scie
ZSC · 1075
Rochebrune - Izoard - Vallée de la Cerveyrette
ZSC · 1075
Steppique Durancien et Queyrassin
ZSC · 1075
Vallon des Bans - Vallée du Fournel
ZSC · 1075
Venterol - Piégut - Grand Vallon
ZSC · 1075
Clarée
ZSC · 1075
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Graellsia isabellae et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
9 partenaires écologiques documentés dans GloBI.