Gladiolus palustrisGaudin, 1828
Le Gladiolus palustris (Glaïeul des marais) est une plante de la famille des Iridaceae. Sa présence documentée en France est localisée, principalement dans les prairies et milieux herbacés. Protégée en France et inscrite à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
Le Glaïeul des marais (Gladiolus palustris) est une plante de la famille des Iridaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse et atteignant en moyenne 35 cm de hauteur, elle produit des graines de 1,7 mg. Évalué en Vulnérable sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégé au niveau national, inscrit à la Directive Habitats (annexe CDH2,CDH4), considérée comme déterminante ZNIEFF. Documenté dans 87 communes (principalement 01 et 74). Présent dans 3 sites Natura 2000 et 1 espace protégé sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
15
interactions écologiques documentées
EUNIS 2012
Esp. caract.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 11 659 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
15 relations
Puceron de l'échalote
Myzus ascalonicus
Smynthurodes betae
Smynthurodes betae
Dysaphis tulipae
Dysaphis tulipae
Anthophore à tarses gonflés
Anthophora dispar
Thrips simplex
Thrips simplex
Corise de la jusquiame
Corizus hyoscyami
Thrips fuscipennis
Thrips fuscipennis

Puceron noir de la fève
Aphis fabae
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
12 023 observations · 87 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
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Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Glaïeul des marais interagit avec 15 espèces par 2 types d’interactions différents. Son réseau est plus connecté que 65 % des angiospermes.