
Fulica atraLinnaeus, 1758
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Autour des palombes
Accipiter gentilis

Pygargue à queue blanche
Haliaeetus albicilla

Busard des roseaux
Circus aeruginosus

Loup gris
Canis lupus
Écrevisse de Louisiane (L')
Procambarus clarkii

Campagnol fouisseur
Arvicola amphibius

Veloutée commune
Trochulus hispidus

Loche grisâtre
Arion fasciatus

Renard roux
Vulpes vulpes

Faucon pèlerin
Falco peregrinus
Le Fulica atra (Foulque macroule) est un oiseau de la famille des Rallidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des insectes. Inscrit à la Directive Oiseaux dans le cadre du réseau Natura 2000.
Source : Ontologia
La Foulque macroule (Fulica atra) est un oiseau de la famille des Rallidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 717 g, elle atteint une longévité maximale documentée de 21 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 30 % de graines, 30 % d’autres matières végétales et 10 % de vertébrés à sang chaud. Elle est inscrite à la Directive Oiseaux (annexe CDO21,CDO32), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 2 472 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 12 566 communes (principalement 13, 34 et 17). Présente dans 123 sites Natura 2000 et 5 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2012
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
Esp. prés. ou oligo
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 2472 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Limites thermiques expérimentales. Comparées à la température moyenne annuelle de la France (1981-2010) et à la projection +2,7 °C horizon 2050 (DRIAS GWL20).
Marge thermique vs France 2050 : +20.3 °C — marge thermique suffisante face au réchauffement projeté.
Source : GlobTherm (Bennett et al. 2018). Limites mesurées en laboratoire (CTmin / CTmax / LD50), peuvent différer des limites de présence sur le terrain. Repères France : moyenne nationale T moy annuelle CHELSA + projection DRIAS-2020 GWL20.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
364 900 observations · 11 941 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 360 328 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en janvier.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 35 m – 443 m. Calculé sur 12 566 communes et 424 841 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Baie d'Audierne
ZPS · A125
Domaine d'Orx
ZPS · A125
Herbages et cultures autour du lac du Der
ZPS · A125
Lac du Der
ZPS · A125
Lacs de la forêt d'Orient
ZPS · A125
Marais de l'Erdre
ZPS · A125
Plaine du Forez
ZPS · A125
Rade de Lorient
ZPS · A125
Ried de Colmar à Sélestat, Haut-Rhin
ZPS · A125
Région de Pressac, étang de Combourg
ZPS · A125
Vallée du Rhin d'Artzenheim à Village-Neuf
ZPS · A125
Vallée du Rhin de Lauterbourg à Strasbourg
ZPS · A125
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Fulica atra et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
2498 partenaires écologiques documentés dans GloBI.