(Fabricius, 1775)
Le Ferdinandea ruficornis est un insecte de la famille des Syrphidae. Sa présence documentée en France est localisé. Insectivore, il chasse principalement des papillons. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
Le Ferdinandea ruficornis (Ferdinandea ruficornis) est un insecte de la famille des Syrphidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 72 espèces partenaires documentées à travers 2 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 29 communes (principalement 55, 52 et 18).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille

Murin à moustaches
Myotis mystacinus
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Grive musicienne
Turdus philomelos

Sittelle torchepot
Sitta europaea

Geai des chênes
Garrulus glandarius

Pouillot fitis
Phylloscopus trochilus

Roitelet à triple bandeau
Regulus ignicapilla
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Martinet noir
Apus apus
Pinson des arbres
Fringilla coelebs
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Gobemouche noir
Ficedula hypoleuca

Gobemouche gris
Muscicapa striata
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 72 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
55 observations · 27 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 69 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage collinéen (200-600 m) — fenêtre principale 97 m – 697 m. Calculé sur 29 communes et 71 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Ferdinandea ruficornis.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).