.jpg?width=220)
(Panzer, 1799)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Anémone des bois
Anemone nemorosa

Jasione des montagnes
Jasione montana
Séneçon commun
Senecio vulgaris
.jpg?width=220)
Jacobée à feuilles de roquette
Jacobaea erucifolia
.jpg?width=220)
Crépide capillaire
Crepis capillaris
Bruyère vagabonde
Erica vagans

Jacobée commune
Jacobaea vulgaris

Jacobée aquatique
Jacobaea aquatica

Origan commun
Origanum vulgare

Colletes succinctus
Colletes succinctus
L’Epeolus cruciger est un insecte de la famille des Apidae. Sa présence documentée en France est localisé. Pollinisateur, il visite notamment des végétaux. Espèce déterminante ZNIEFF, signalant une valeur patrimoniale locale.
Source : Ontologia
L’Epeolus cruciger (Epeolus cruciger) est un insecte de la famille des Apidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Elle est considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 31 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 50 communes (principalement 33, 74 et 62).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
76 observations · 47 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 76 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en septembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 7 m – 254 m. Calculé sur 50 communes et 87 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Epeolus cruciger.
Le graphe apparaîtra automatiquement dès que le calcul est terminé (rafraîchissement toutes les 5s).