
Emberiza schoeniclus(Linnaeus, 1758)
L’Emberiza schoeniclus (Bruant des roseaux) est un oiseau de la famille des Emberizidae. Typique des milieux aquatiques continentaux. Insectivore, il chasse principalement des diptères et des coléoptères. Espèce protégée au niveau national (arrêté ministériel).
Source : Ontologia
Le Bruant des roseaux (Emberiza schoeniclus) est un oiseau de la famille des Emberizidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’un poids moyen de 18 g, il atteint une longévité maximale documentée de 12 ans à l’état sauvage. Son régime alimentaire est composé à 50 % de graines, 30 % d’invertébrés et 20 % d’autres matières végétales. Elle est protégé au niveau national, considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 6 419 espèces partenaires documentées à travers 5 types d’interactions, principalement la prédation. Documenté dans 12 869 communes (principalement 13, 17 et 67). Présent dans 1 site Natura 2000 et 26 espaces protégés sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Gonomyia lucidula
Gonomyia lucidula
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Faucon hobereau
Falco subbuteo

Ambrette élégante
Oxyloma elegans
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Pisaure admirable
Pisaura mirabilis
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Couleuvre verte et jaune (La)
Hierophis viridiflavus
Gonomyia tenella
Gonomyia tenella
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Symplecta stictica
Symplecta stictica

Tasiocera murina
Tasiocera murina
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Limonia macrostigma
Limonia macrostigma
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Chionea lutescens
Chionea lutescens
EUNIS 2012(11)
★ = habitat préférentiel. Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 6419 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
214 650 observations · 12 205 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 216 890 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en novembre.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 35 m – 488 m. Calculé sur 12 869 communes et 246 955 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Hot-link CDN Xeno-canto. Chaque captation porte sa propre licence Creative Commons (visible quand la piste est active) et l'attribution de son auteur.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Ancien aérodrome de Marigny
Arrêté de protection de biotope
Bois de la Vernaz et les îles d’Arve
Arrêté de protection de biotope
Etang Des Plantées
Arrêté de protection de biotope
Etangs De Belval
Arrêté de protection de biotope
Grands marais d’Allinges
Arrêté de protection de biotope
Ile Du Val D'Auron Et Ses Abords
Arrêté de protection de biotope
L'Emprunt De Doches
Arrêté de protection de biotope
L'Etournel
Arrêté de protection de biotope
Marais De Distré
Arrêté de protection de biotope
Marais de Grange Vigny et à la Dame
Arrêté de protection de biotope
Marais de L'Enfer
Arrêté de protection de biotope
Marais du Pont Neuf
Arrêté de protection de biotope
Marais du pays de Gavot
Arrêté de protection de biotope
Plaine Humide De La Noue Rouge
Arrêté de protection de biotope
Prairies Et Terres Rappelle Coeurre
Arrêté de protection de biotope
Roselière De Roeschwoog-Roppenheim
Arrêté de protection de biotope
Roselières du lac d'Annecy
Arrêté de protection de biotope
Site de la Laubanie à Calais
Arrêté de protection de biotope
Le Pinail
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Vallées de la Scarpe et de l'Escaut
Zone humide protégée par la convention de Ramsar
Bras Mort De Freneuse
Arrêté de protection de biotope
Grand marais d’Orcier
Arrêté de protection de biotope
Site des carrières de Guizengeard
Arrêté de protection de biotope
Site du Carnet
Arrêté de protection de biotope
Vallée De La Seille Entre Branges Et Cuisery
Arrêté de protection de biotope
Vallée du Curé
Arrêté de protection de biotope
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 10 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Emberiza schoeniclus et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
6420 partenaires écologiques documentés dans GloBI.