Clytra laeviusculaRatzeburg, 1837
Le Clytra laeviuscula (Clytre à grandes taches) est un insecte de la famille des Chrysomelidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux.
Source : Ontologia
La Clytre à grandes taches (Clytra laeviuscula) est un insecte de la famille des Chrysomelidae. Espèce indigène en France métropolitaine. D’une longueur moyenne de 1 cm. Son réseau écologique compte 141 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 1 572 communes (principalement 18, 77 et 75).
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Insectes
Arthropodes
Coléoptères
150
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 141 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 64 m – 526 m. Calculé sur 1 572 communes et 3 229 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Taux de détection mensuel sur 3 008 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
150 relations
Saule glauque
Salix caesia

Saule blanc
Salix alba

Choucas des tours
Corvus monedula

Râle d'eau
Rallus aquaticus

Crave à bec rouge
Pyrrhocorax pyrrhocorax

Corneille noire
Corvus corone
Blongios nain
Ixobrychus minutus

Corbeau freux
Corvus frugilegus
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Bécasse des bois
Scolopax rusticola

Goéland leucophée
Larus michahellis
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
2 942 observations · 1 478 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Clytre à grandes taches.
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