(Linnaeus, 1758)
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
Sympiesis xanthostoma
Sympiesis xanthostoma
.%20Stinger%20will%20inject%20toxin%2C%20causes%20the%20leafroller%20to%20spin%20extra-thick%20webbing%2C%20K10910-1.jpg?width=220)
Colpoclypeus florus
Colpoclypeus florus

Sérotine commune
Eptesicus serotinus
Elachertus fenestratus
Elachertus fenestratus
Pommier domestique
Malus domestica

Noisetier commun
Corylus avellana

Frêne commun
Fraxinus excelsior
Chêne pédonculé
Quercus robur

Érable champêtre
Acer campestre
Chèvrefeuille des bois
Lonicera periclymenum
L’Archips xylosteana est un insecte de la famille des Tortricidae. Sa présence documentée en France est localisé. Herbivore, il consomme principalement des végétaux et des diptères.
Source : Ontologia
L’Archips xylosteana (Archips xylosteana) est un insecte de la famille des Tortricidae. Espèce indigène en France métropolitaine. Son réseau écologique compte 137 espèces partenaires documentées à travers 4 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documenté dans 605 communes (principalement 31, 77 et 73).
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 137 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
1 167 observations · 545 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 1 213 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juin.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 52 m – 572 m. Calculé sur 605 communes et 1 309 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Graphe en cours d’indexation
Calcul du tissu écologique de Archips xylosteana.
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