Aquilegia alpinaL., 1753
L’Aquilegia alpina (Ancolie des Alpes) est une plante de la famille des Ranunculaceae. Sa présence documentée en France est localisée. Fréquemment hôte de champignons. Protégée en France et inscrite à la Directive Habitats (Natura 2000).
Source : Ontologia
L’Ancolie des Alpes (Aquilegia alpina) est une plante de la famille des Ranunculaceae. Espèce indigène en France métropolitaine. Non-ligneuse. Évaluée en Préoccupation mineure sur la Liste rouge nationale UICN, elle est également protégée au niveau national, inscrite à la Directive Habitats (annexe CDH4), considérée comme déterminante ZNIEFF. Son réseau écologique compte 81 espèces partenaires documentées à travers 3 types d’interactions, principalement l’herbivorie. Documentée dans 540 communes (principalement 73, 05 et 38). Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Source : Ontologia (synthèse)
Espèce indigène en France
Angiospermes
Trachéophytes
Autres
81
interactions écologiques documentées
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 81 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Évaluation UE (Directive 92/43/CEE art. 17) par région biogéographique. FV favorable · U1 défavorable inadéquat · U2 défavorable mauvais · XX inconnu.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Taux de détection mensuel sur 6 085 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en juillet.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Les interactions documentées avec cette espèce. Utilisez le graphe au-dessus pour une vue synthétique.
Ordre
Famille
81 relations
Andrena florivaga
Andrena florivaga

Mésange nonnette
Poecile palustris

Moineau friquet
Passer montanus

Bruant jaune
Emberiza citrinella
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Tourterelle turque
Streptopelia decaocto
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Mésange boréale
Poecile montanus

Chocard à bec jaune
Pyrrhocorax graculus
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Rougegorge familier
Erithacus rubecula

Étourneau sansonnet
Sturnus vulgaris
Mésange noire
Periparus ater
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
7 947 observations · 536 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
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Calcul du tissu écologique de Ancolie des Alpes.
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