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Acacia dealbataLink, 1822
Liste exhaustive et filtrable. Le KPI Partenaires du panneau ci-dessus compte les espèces distinctes (différent du nombre d'interactions, car une même paire d'espèces peut avoir plusieurs types d'interaction).
Ordre
Famille
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Metarhizium anisopliae
Metarhizium anisopliae
Alternaria tenuissima
Alternaria tenuissima

Clonostachys rosea
Clonostachys rosea
Didymella exigua
Didymella exigua
Penicillium brevicompactum
Penicillium brevicompactum
Pyrenochaetopsis leptospora
Pyrenochaetopsis leptospora

Chaetomium globosum
Chaetomium globosum

Beauveria bassiana
Beauveria bassiana
Penicillium simplicissimum
Penicillium simplicissimum
Verruciconidia persicina
Verruciconidia persicina
L’Acacia dealbata (Acacia Bernier) est une plante de la famille des Fabaceae. Espèce introduite et envahissante en France, son expansion constitue un enjeu écologique suivi. Vit en association mutualiste avec des champignons.
Source : Ontologia
L’Acacia Bernier (Acacia dealbata) est une plante de la famille des Fabaceae. Ligneuse, au feuillage persistant. Son réseau écologique compte 243 espèces partenaires documentées à travers 6 types d’interactions, principalement la symbiose. Documentée dans 2 453 communes (principalement 33, 06 et 83). Présente dans 1 espace protégé sur le territoire.
Agrégat factuel déterministe (traits + relations + zones protégées). Aucune génération LLM.
EUNIS 2022
Esp. diagn.
Habitats naturels et semi-naturels de La Réunion (2021)
Esp. diagn.
★ = habitat préférentiel (inféodé). Cliquez sur un habitat pour voir les autres espèces qui y vivent.
Agrégé depuis les habitats préférentiels de 243 partenaires écologiques connus.
Cette estimation sert à situer les espèces peu documentées ou ubiquistes. Pour une attribution officielle, consultez lestypologies HABREFou la fiche INPN de l'espèce.
Sources priorisées par qualité scientifique (peer-reviewed spécialisées → Wikidata fallback). Unités auto-converties, valeur max retenue en cas de mesures multiples. Méthodologie · Citations.
Position de l'espèce sur les 5 dimensions écologiques européennes (M / N / R / L / T), échelle 0-10. La zone estompée représente la niche width (variabilité tolérée).
Source : EIVE 1.0 (Dengler et al. 2023). CC-BY 4.0. Échelle harmonisée 0-10 (équivalent inverse-rang sur les systèmes Ellenberg, Landolt, Pignatti, etc.). Niche width = écart-type d'estimation, indicateur de fiabilité (zone estompée).
Observations agrégées de cette espèce en métropole et outre-mer. Basculez entre vue départementale et points chauds communaux.
11 303 observations · 2 262 communes
Observations par département
Couleur proportionnelle (échelle log) au nombre d'observations de l'espèce dans chaque département. Survolez pour le détail exact.
Taux de détection mensuel sur 12 900 observations en France — fraction mensuelle du total d'observations toutes espèces confondues qui concerne cette espèce. Pic phénologique en février.
Méthodologie : hauteur des barres = detection_rate mensuel (Isaac & Pocock 2015), qui neutralise l'effort d'observation saisonnier (printemps/été sur-représentés ×10-20 vs hiver). 21,2 M observations (12,2 %) sont écartées aux dates 01/01 et 31/12, conventions GBIF d'encodage des dates imprécises (année seulement connue, ratios de pic vs voisins ±5j = 130× et 5,5× — Boakes 2010, Robertson 2010, Zizka 2019, Maldonado 2015). Biais résiduels : horaire (espèces diurnes sur-observées), taxonomique (vertébrés charismatiques sur-observés). Ne mesure pas l'abondance absolue.
Altitude des communes françaises où cette espèce a été observée. La valeur typique correspond à la médiane des altitudes communales pondérée par les observations.
Étage plaine (< 200 m) — fenêtre principale 18 m – 396 m. Calculé sur 2 453 communes et 12 860 observations.
Note : altitude communale moyenne = approximation, pas l'altitude exacte de chaque observation. Reflète la niche réalisée OBSERVÉE (biais d'effort GBIF).
Zones où cette espèce est citée comme motivation de la désignation — indicateur de son importance patrimoniale locale.
Noms communs dans différentes langues, agrégés depuis Wikidata et TAXREF.
Source verbatim INPN/MNHN — TAXREF v18 (Gargominy et al. 2024).
Outils exploratoires (Serrano 2009, Pocock 2012, Bascompte & Jordano 2007). Pas de prédiction — limites & transparence.
Vous connaissez une relation écologique impliquant cette espèce, ou avez une correction à proposer ? Suggérez-la à la communauté — une contribution validée enrichit directement le graphe.
Top 9 des localités où l'espèce est la plus observée. Cliquez pour voir l'écosystème local.
Ce graphe représente les interactions écologiques documentées entre Acacia dealbata et d'autres espèces, à partir de la base GloBI (Global Biotic Interactions, agrégation mondiale de la littérature scientifique) — source principale, complétée par d'autres jeux de données d'interactions agrégés par Ontologia. Il faut le comprendre comme une carte du savoir documenté, pas une carte de la réalité écologique exhaustive.
Le graphe affiche au plus 31 nœuds par fiche (1 centre + 15 bulles depth=1 + 15 partenaires depth=2). Le serveur sélectionne intelligemment :
Le toggle Profondeur 1 ↔ 2 client-side cache ou affiche les partenaires depth=2 sans refetch. Filtres règne, type d'interaction, ordres/familles, patrimoniales et commune recalculent côté serveur (slow path live ~1-2 s).
Indicateurs avancés (mode expert) : Modularité Q (Newman 2006, PNAS), communautés (Louvain, Blondel et al. 2008, J. Stat. Mech.), nestedness NODF (Almeida-Neto et al. 2008, Oikos).
Source : GloBI · TAXREF v18 (INPN/MNHN) · BDC-Statuts · Wikidata
251 partenaires écologiques documentés dans GloBI.