Département Lot (46) · Région Occitanie
131 habitants · INSEE 46310
Espèces observées
1 083
Observations
6 595
Superficie
7,7km²
Six dimensions indépendantes + indice composite. Méthodologie inspirée de Margules & Pressey (2000), Chao (1984), Aronson (2014).
ICO — score d'ensemble
Brut 62.6 × confiance 48%
Score faible, mais inventaire sous-documenté (23 %) — fiabilité limitée.
Compare le nombre d'espèces de la commune à ce qu'on attendrait pour un territoire de cette taille. Un score élevé = plus riche que ce que la taille prédit (loi espèce-surface d'Arrhenius, ajustement z=0.30).
Résidu de régression SAR (species-area relationship, Arrhenius 1921) : log(S_eval) − z·log(area_km²), où z est le coefficient empirique français (~0.20–0.30). Un résidu > 0 = plus d'espèces que ne le prédit la surface (signe positif), < 0 = moins qu'attendu (sous-inventaire ou écosystème pauvre). Le score final est le percentile national de ce résidu. Supérieur à S_eval/km² qui favorisait artificiellement les micro-communes.
Concentration d'espèces menacées et rares ailleurs en France, rangée par rapport aux ~35 000 communes (tiers 5/20/50 %).
Somme cumulative pondérée par sévérité : Σ weight(s) × 1/ln(1+n_communes_nat(s)) sur les espèces patrimoniales (LR CR/EN/VU/NT, PN, DH, DO, PNA). weight(s) = sévérité IUCN (CR=4, EN=3, VU=2, NT=1) + bonus de statut (+1 par PN/DH/DO/PNA). Le score est le percentile national de cette somme. Inspiré de Margules & Pressey 2000 et Moilanen 2008 (Zonation). Masqué si Chao1 completeness < 30 % (inventaire trop incomplet pour conclure).
Densité et diversité des interactions écologiques (prédation, pollinisation, symbioses...) du sous-graphe local.
Composite (0.5 × connectance relative + 0.5 × diversité typologique). Connectance C = L/(S·(S-1)) normalisée par 0.05 (valeur référence des réseaux écologiques, May 1972 / Dunne 2002). Diversité = n_types / 13 types possibles d'interactions (prédation, parasitisme, pollinisation, etc.). Valeur absolue sans référence de communes similaires ; une version future stratifiera par biome dominant + bio-région.
Les espèces observées ici vivent-elles dans des milieux naturels (forêts, landes, tourbières) ou anthropisés (agricole, urbain) ?
Score bipolaire Jaccard-like [-1,+1] → [0,100] sur biomes EUNIS niveau 1 (habitats is_main=true), pondéré par log(1+observation_count) pour atténuer le biais synanthrope. Paramètre prairie_mode pour l'ambiguïté E (prairies). Ne confond pas avec la pression anthropique.
Empreinte humaine : densité démographique, proportion d'espèces introduites, dominance des milieux cultivés/urbains.
Composite (30% densité humaine percentile + 30% ratio espèces introduites/envahissantes + 40% dominance biomes EUNIS I+J). Délibérément SÉPARÉ de la naturalité : cet axe mesure l'anthropisation, la naturalité mesure l'écologie pure.
% estimé d'espèces réellement présentes qui ont été observées. Basse = la commune est sous-prospectée.
Estimateur Chao1 (Chao 1984). S_est = S_obs + f1²/(2·f2), où f1 = singletons, f2 = doubletons. Biais : sous-estime la richesse si effort très faible. Sert de facteur de confiance √completude pour pondérer l'ICO composite.
La commune de Soulomès (code INSEE 46310) est située dans le département Lot (46), en région Occitanie. Elle couvre 7.7 km² pour une population de 131 habitants (densité : 17 hab/km², zone très rurale).
La biodiversité documentée y compte 1 083 espèces observées au total, dont 666 évaluées scientifiquement sur la Liste Rouge française. Parmi ces dernières, 40 sont classées menacées (CR, EN ou VU), 198 bénéficient d’une protection réglementaire nationale, 125 sont listées aux Directives européennes Habitats ou Oiseaux, 63 font l’objet d’un Plan National d’Actions. Le volume d’observations cumulées est de 6 595.
L’indicateur composite écologique (ICO) s’établit à 30.1/100. Score faible, mais inventaire sous-documenté (23 %) — fiabilité limitée. Les habitats dominants déduits des espèces observées sont : Prairies ; terrains dominés par des herbacées non graminoïdes, des mousses ou des lichens · Boisements, forêts et autres habitats boisés · Complexes d'habitats. La répartition taxonomique fait apparaître Animalia (62 %), Plantae (22 %), Fungi (17 %) comme principaux règnes représentés.
Parmi les espèces patrimoniales observées localement, Alosa alosa (Grande alose) figure parmi les plus remarquables au regard de ses statuts de conservation.

Grande alose
Alosa alosa

Minioptère de Schreibers
Miniopterus schreibersii
.jpg?width=200)
Cordulie splendide (La)
Macromia splendens

Vautour percnoptère
Neophron percnopterus

Milan royal
Milvus milvus
Cigogne noire
Ciconia nigra

Bruant ortolan
Emberiza hortulana

Écrevisse à pieds blancs (L')
Austropotamobius pallipes
.jpg?width=200)
Gypaète barbu
Gypaetus barbatus
%20by%20J.%20Dietrich.jpg?width=200)
Fauvette pitchou
Sylvia undata
%20Figure%203%20(cropped).jpg?width=200)
Mulette perlière
Margaritifera margaritifera

Lamproie marine
Petromyzon marinus
Les 12 espèces les plus à enjeu de Soulomès. Sources : BDC-Statuts v18 (INPN) × observations GBIF/INPN.
Vers quels milieux tendent les espèces observées ici — pas une cartographie au sol.
Agrégé depuis les habitats préférentiels HABREF (INPN) des espèces observées localement. Pour la cartographie du couvert au sol : CarHab (IGN).
Nombre d’espèces observées
Compte direct des espèces distinctes observées dans chaque commune. Simple et intuitif, mais biaisé par la présence d’observateurs (les grandes villes dominent mécaniquement).
Commune centrale en bordure foncée pointillée, voisines en aplat. Cliquez sur une voisine pour naviguer.
Ordre
Famille
Agrion de Mercure
Coenagrion mercuriale
Choucas des tours
Corvus monedula
Crocidure musette
Crocidura russula
Daphné lauréole
Daphne laureola
Bruant proyer
Emberiza calandra
Gallinule poule-d'eau
Gallinula chloropus
Gomphe de Graslin (Le)
Gomphus graslinii
Ellébore fétide
Helleborus foetidus
Himantoglosse bouc
Himantoglossum hircinum
Lampsane commune
Lapsana communis
Sylvain azuré (Le)
Limenitis reducta
Cordulie splendide (La)
Macromia splendens
Myrtil (Le)
Maniola jurtina
Mercuriale vivace
Mercurialis perennis
Ophrys jaune
Ophrys lutea
Orchis pourpre
Orchis purpurea
Coquelicot
Papaver rhoeas
Rougequeue noir
Phoenicurus ochruros
Agrion orangé
Platycnemis acutipennis
Agrion blanchâtre
Platycnemis latipes
Primevère vraie
Primula veris
Thécla des Nerpruns (La)
Satyrium spini
Tarier pâtre
Saxicola rubicola
Sittelle torchepot
Sitta europaea
Communes limitrophes : Caniac-du-Causse, Cœur de Causse, Les Pechs du Vers.